Comment vouloir aller mieux peut nous faire aller moins bien ?

La volonté d’aller mieux peut parfois avoir des effets contreproductifs

« Miracle Morning » pas pour tout le monde : “Miracle Morning” de Hal Elrod est l’un des ouvrages de cette dernière décennie qui prône un réveil 1h plus tôt que son heure habituelle pour effectuer une routine de techniques de développement personnel.  L’auteur explique que cela permet de s’épanouir dans de nombreux domaines de la vie. Certains lecteurs qui ont appliqué la méthode de ce livre sans ménagement ni adaptation à leur situation individuelle ont vu se déclarer des effets secondaires désagréables : dégradation de leur état de forme, fatigue excessive, dette de sommeil, dépréciation de soi lorsque le rythme ne peut être tenu, …

sauter de bonheur

C’est un constat professionnel et personnel. Même avec la meilleure volonté du monde, on peut se heurter à une réalité qui nous éloigne quelquefois à l’opposé de ce que l’on essaye d’approcher.

Vouloir sortir ou éviter l’épuisement peut également nous amener à traverser des étapes difficiles qu’il nous est possible de franchir lorsqu’on apprend certains mécanismes psychologiques.

On peut lire et entendre sur internet, dans la littérature en générale et dans la bouche de certains « commerçants du bien-être » un nombre incalculable d’approches « miracles » qui promettent de transformer notre vie « triste et morne » en un merveilleux conte de fée. Cette pilule miracle, cette technique sensationnelle, qui moyennant un certain prix (Gloups) va vous métamorphoser. Prudence !

Il existe également des techniques approuvées et éprouvées qui apportent réconfort et mieux-être. Prudence également ! Malgré le bien-fondé de cette deuxième proposition, dans les deux cas, il est pourtant possible d’arriver au même constat, direction la galère.

C’est d’ailleurs des lignes que j’écris volontairement avant le premier défi (voir article « le défi du cordonnier ») puisque qu’il va falloir utiliser des approches particulières pour pouvoir rétablir une relation harmonieuse avec soi-même.

Des sources potentielles de difficultés :

Des obstacles pour aller mieux venant de l’extérieur

 

  • Les leurres de la société, des médias et de la culture

Prêtons attention le temps d’une journée (parfois une simple matinée suffit) aux messages transmis en boucle par nos médias :

peur

Extinction d’espèce protégée, cataclysme climatique, malversation, détournement de fond, trahison politique, guerres, …

Le monde va mal et court à la catastrophe. Si l’on est sensible à ces alertes,  nous pouvons facilement chercher à compenser l’angoisse que cela crée en nous. Étrangement les médias nous proposent dans le même temps :  un livre qui promet de trouver le bonheur en 5 clés, des séances de coaching pour être heureux en 21 jours, retrouver la jeunesse grâce à une technique fabuleuse de massage, la santé en pilule et autres recettes provenant de l’autre bout de la planète.

Ne vous y trompez pas, ce marché aux solutions « magiques » prêtes à consommer, pour nous faire oublier et/ ou accepter l’horrible monde qui nous est présenté, ne nous fera pas « aller mieux ». La recherche du mieux-être ne peut pas se faire en achetant seulement ce type de produit. Ils sont surtout  étudiés pour nous pousser à consommer.

D’autant plus lorsque les dits produits nous amènent à créer une relation inadaptée au monde et à nous même : recherche de réussite et de performance irréalistes ou excessives, au travers de pratiques « bienveillantes » à l’origine (méditation, yoga, pratique sportive …). Cela conduit encore plus à s’écarter de l’écoute de nos réels besoins et de nos limites individuelles.

Pour sortir de l’épuisement ou pour l’éviter les solutions ne se trouvent pas dans la compétition ni dans l’hyper-connexion aux gadgets numériques. Une utilisation de ce type ne fera que nous éloigner de plus en plus de nous-même.

  • Le milieu professionnel source de souffrance
    • En extrapolant un peu, je me rappelle une question philosophique que posait mon père lorsque j’étais adolescente. Une question sous forme de métaphore où la réponse sera propre à chacun :

machine à laverIl y a quelque génération de cela nos ancêtres lavaient leurs linges à la main, ils allaient au lavoir ou à la rivière, c’était un temps de la semaine, un moment nécessaire (souvent créateur de lien social). Le « progrès » nous a apporté la machine à laver … et des années après on « bosse » (parfois sans aimer son travail) pour pouvoir se payer une machine à laver … Utilisons-nous vraiment notre temps à bon escient ? Le temps gagné à laisser travailler la machine vaut-il vraiment celui passé à l’usine ? Que faisons-nous de ce temps ? Chercher d’autre moyen de gagner du temps, de la vitesse, du progrès ?

Certains milieux professionnels, certains environnements et contextes de travail, me font revenir en tête cette question.  Le temps passé dans ces endroits, concentré sur cette tâche, m’apportera-t-il du plaisir ? Ai-je vraiment une contrepartie suffisamment bonne à la difficulté de cette activité ? Pour tout cet investissement physique et/ou psychique, est-ce que j’y « gagne » réellement ?

    • Certains postes créateurs de fatigue

Certains emplois nous poussent à prendre des décisions à répétition. Qu’elles soient à faible ou à forte responsabilité, notre capacité de décision a des limites, et vient un moment où l’on ne parvient plus à faire de choix. Notre volonté s’épuise : c’est ce que l’on appelle la fatigue décisionnelle. Lorsque notre capacité à choisir est trop sollicitée, sur une journée par exemple, nos limites sont atteintes et notre cerveau ne parvient plus à décider. Ainsi, à l’issue de cette même journée, nos bonnes résolutions s’envolent en fumée.

Vous prenez la décision d’aller vous coucher tôt plutôt que de céder à l’appel de votre série préférée. C’est un choix délibéré que vous avez murement réfléchit pour reprendre des forces après cette année de dur labeur. Ce choix peut être coûteux en énergie pour votre cerveau si vos habitudes de vie sont davantage éloignées de ce type d’expérience. Après votre journée de travail, vous vous retrouvez dans l’incapacité de tenir votre engagement et cédez à la tentation chips/canapé/série. Et bien oui, une bonne chance que votre activité quotidienne professionnelle y soit pour quelque chose. Devez-vous souvent prendre des décisions dans votre travail ?

pas couchéDe ce fait, toutes décisions coûteuses peuvent devenir très difficiles (choix éducatif, rythme de vie, choix alimentaires, démarches administratives, …

C’est une faiblesse commune à tous et qui est énormément utilisée dans le commerce. Le placement de produits en caisse de supermarché en est un bon exemple. En tant que client, on se concentre le mieux que l’on peut en traversant les rayons attrayant pour finaliser notre liste de course et finir épuisé par les multiples sollicitations olfactives, visuelles et auditives bien calculées par nos chers grands magasins … nous cédons finalement aux derniers stimuli au passage en caisse …

Des obstacles pour aller mieux venant de l’intérieur

 

  • Les entraves de l’éducation familiale et scolaire

On nous a appris que l’erreur était un mal, les fautes, les échecs, nous ont souvent été présentés comme des précipices dans lesquels nul ne devait tomber. Les erreurs sont donc synonymes de malheur et sont vécues négativement. Pourtant l’erreur est dans la nature. Nous fonctionnons naturellement pour apprendre avec un mode essai/erreur. C’est une méthode qui permet d’appréhender le monde et l’inconnu par tâtonnements et d’en tirer les conclusions nécessaires à faire grandir nos apprentissages.

Le petit enfant apprend bien à marcher en multipliant les tentatives et en se relevant de chaque chute.

Dans le domaine de l’épuisement, si l’on veut pouvoir changer quelque chose à notre situation, nous sommes dans le besoin de modifier certaines de nos habitudes. Qui dit changement, dit essai. Qui dit essai, dit souvent erreurs, rechutes, difficultés. Et cela est normal et naturel.

Pourtant nous sommes nombreux à avoir reçu de notre éducation la certitude qu’une rechute est un « échec » et que cela est « mal » et que cela est « de notre faute » … rien de mieux pour transformer la bienveillance envers nous-même en une belle et grande culpabilité, une honte parfois. Possible également que cette bienveillance se transforme en séance de dévalorisation en règle. C’est ce qu’il peut arriver de mieux pour mettre de l’huile sur le feu de notre épuisement.

 

  • Les barrages du manque de confiance en soi

Le manque de confiance en soi provient souvent d’une mauvaise estime de soi. Ce manque de confiance nous rend plus inquiet face au changement, nous rend plus pessimiste sur nos réussites et capacités à traverser des situations complexes. Il nous pousse à nous comparer aux autres et souvent à émettre un jugement négatif à notre égard … à nous dévaloriser, nous dénigrer.

confianceElle nous pousse à chercher de la reconnaissance et avoir un esprit de revanche vis-à-vis d’autrui. Cela nous détourne de nous, de l’écoute de nos besoin et de la bienveillance légitime que l’on se doit d’avoir envers nous-même. Manquer de confiance en soi n’est pas une fatalité mais peut donc entraver notre cheminement vers un mieux-être.

Le risque est de rester paralysé par ce manque de confiance, en déroulant et ruminant des pensées pessimistes, ou de défaite, qui freinent considérablement nos possibilités d’évolution.

  • Freiné par nos besoins (contrôle, confort, stabilité, sécurité, …)

Lorsque nous sommes carencés dans nos besoins fondamentaux comme la sécurité, ou la stabilité, cela nous pousse également à entrer dans des résistances aux changements : en situation de précarité ou lorsque l’on vit dans un environnement menaçant, notre énergie et nos pensées sont tournées vers les moyens possibles de combler nos besoins. C’est un mécanisme en parti inconscient.

Le besoin de contrôle, lorsqu’il est excessif, peut également freiner nos essais d’évolution vers un mieux-être, car il va nous empêcher toute forme de lâcher prise. Or pour accepter d’aller vers le changement, il nous faut accepter une part de « lâcher prise » (aller vers l’inconnu, sortir des habitudes connues, changer de routines, etc…).

Le contrôle peut par exemple créer un cercle vicieux contreproductif dans les situations d’insomnie : Trop de contrôle et de vérification amènent à un maintien d’état d’éveil et de vigilance qui bloque l’arrivée du sommeil et crée, rumination, inquiétude et donc de nouvelles insomnies.

  • Mode de pensée, exigence envers soi et perfectionnisme

Vouloir « trop bien faire » ou vouloir « trop en faire » peut amener à « mal faire » ou encore à « se faire du mal », c’est ce que l’on retrouve chez les personnes « perfectionnistes ». Antoine Pelissolo l’explique dans son livre « Vous êtes votre meilleur psy ! ». Il décrit les différentes tendances des personnes méticuleuses à l’excès, aux ambitions démesurées, qui peuvent s’enfermer dans un enfer de pensées et d’actions sans jamais être comblé :

Trop de réflexion empêche parfois d’agir (indécision et procrastination)

Un respect des règles à outrance qui amène au conformisme ou à l’asocialité.

Un investissement professionnel sans repos ni plaisir

Une dureté envers soi qui rend impossible la satisfaction

Intolérance à la critique, à l’échec, etc…

 

Des pistes de solutions

 

Des questions à se poser

question

Face à ce type de freins, il est important de se poser les questions qui pourront nous permettre de mettre le doigt sur ces obstacles qui vous empêchent d’évoluer vers le mieux-être. Elles vont différer selon votre état, vos ressources, vos attentes, etc… Bref selon l’endroit d’où vous partez : ce que vous vivez actuellement, votre niveau de fatigue, vos ressources émotionnelles et physiques, vos objectifs.

Allez-vous vraiment si mal ?

Pourquoi voudriez-vous aller mieux ?

Que risquez-vous de perdre en allant mieux ?

Qu’est-ce qui vous en a empêché jusqu’à maintenant ?

Qu’est ce qui fait qu’aujourd’hui ce sera différent ?

Qu’attendez-vous comme résultat ? Quel est votre objectif ?

(…)

Ce type de questions vous permettrons de mettre carte sur table, table rase du passé pour repartir d’un bon pied. Elles vous permettent de mettre le doigt sur vos freins et vos désirs. En un mot elles permettent de se reconnecter avec vous-même.

 

Une nouvelle relation à soi

Car en effet, pour aller vers le changement, vers un mieux-être, il est nécessaire de changer quelque chose en vous. Bien souvent nous nous confrontons aux mêmes difficultés car nous répétons continuellement le même type d’erreur. Pour amorcer un passage vers un mieux-être il nous faut donc être tout à fait objectif sur nos ressentis propres et pouvoir clarifier ce que nous souhaitons voir s’améliorer.

C’est uniquement après cette première étape que nous pouvons ensuite nous aider des techniques déjà approuvées et éprouvées. En voici quelques-unes :

Attention, certaines d’entre elles sont tout à fait affligeantes de banalité … et pourtant bien souvent ce sont les plus efficaces !

Reprendre contact avec nous-même et notre réalité en apprenant à ressentir (par nos cinq sens) ce que l’on vit.

Utiliser des temps adaptés pour se reposer (sieste des enfants, pause déjeuné au travail, soutien de l’entourage, …)

zenFaire des pauses « liberté » durant lesquelles vous vous donner le droit de « ne pas choisir ! » : par exemple en coupant les notifications du téléphone, oublier sa montre connectée, éteindre sa télévision, ne pas répondre aux appels durant plusieurs minutes, …

Se foutre la paix, comme le propose Fabrice Midal dans son livre « Foutez-vous la paix. Et commencez à vivre », dans lequel il défend un retour à l’indulgence, la bienveillance envers soi et le rejet de toute forme de compétition ou de performance dans sa recherche de bien-être.

Du silence ! Des séances de silence pour offrir à notre cerveau la possibilité de se régénérer.

Un abandon des sources d’anxiété, courbes et chiffres qui surveillent notre temps de sommeil, le nombre de pas effectués dans la journée, …

Une alimentation saine et équilibrée, reprendre contact avec nos sensations et le plaisir de manger en conscience.

Apprendre à repérer les petits plaisirs de la vie : savoir ce qui vous fait du bien et s’octroyer le droit d’y avoir recours une fois par jour.

De la bienveillance, de la tolérance, de l’indulgence envers nous-même. En des termes plus simples : apprendre à s’aimer. Ne plus chercher à être une meilleure version de soi-même à tout prix, s’accepter simplement tel que l’on est !

Et bien d’autres pistes que je prendrai le temps de vous partager dans de prochains articles.

Merci à vous d’avoir parcouru ces lignes. N’hésitez pas à laisser un commentaire pour partager votre propre réflexion.

Partagez largement si vous pensez que cela pourrait aider d’autres personnes !

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12 Replies to “Comment vouloir aller mieux peut nous faire aller moins bien ?”

  1. Encore un très bon article Alicia. Je me retrouve totalement dans ce que tu écrits, ça fait un peu peur… Je vais essayer de suivre tes conseils et j’en attends d’autres avec impatience. Continu je compte sur toi 😉

    1. Merci Patrice ! On est vraiment nombreux à connaître ces freins au changement. Je trouve ça plutôt rassurant de savoir que ce sont des mécanismes naturels. 😊 si l’un des points t’intéresse plus particulièrement n’hésite pas à m’en faire part ! 😉

  2. “Se foutre la paix”, c’est facile de le décider mais nettement moins aisé de l’appliquer ! Lorsque le perfectionnisme est un trait de caractère, comment fait-on ?

    1. Merci Carine pour cette remarque. Il est vrai qu’il est plus difficile pour certaines personnes que pour d’autres de parvenir à se fiche la paix. Toutefois il est toujours possible d’arriver à cheminer vers plus d’amour envers soi. Selon nos besoins individuels certains y arriveront par un travail thérapeutique, quand d’autres y parviendront par des lectures, des prises de conscience ou des rencontres. Cette question est donc une très bonne idée pour un prochain article ! 😉

  3. Bonjour Alicia,

    L’exemple de la machine à laver est très vrai et très bien trouvé.

    Le temps est quelque chose de précieux aujourd’hui et le plus important, selon moi,est de réussir à faire des choix et à les assumer.
    On ne peut pas être partout 🙂

    Il est donc important selon moi de choisir ce qu’on fait de son temps et de faire des choses qu’on aime.

    C’est ainsi qu’on ne voit pas le temps passer et que la fatigue se fait moins ressentir.

    Intéressant cette fatigue décisionnelle mais même sans parler de travail, nous avons des choix à faire tout au long de notre journée.

    Certains choix ne sont pas très difficiles mais pour certaines personnes, il est difficile de faire des choix.

    Donc si je comprends bien, ces personnes vont s’épuiser rapidement, c’est bien ça ?

    Très intelligent de la part des commerces de placer des produits aux caisses mais selon moi si on sait vraiment ce qu’on veut, si on sait pourquoi on est là, si on se connait bien, il sera plus facile de résister.

    Après je veux bien entendre que pour certaines personnes faire les courses est un moment difficile au vu des nombreuses tentations.

    Je partage votre avis sur les erreurs. Elles nous sont nécessaires. Si on les utilise bien, on apprend et on progresse.

    Concernant la rechute, je pense qu’il est important de se demander à quel moment elle arrive ? Qu’est ce qui a provoqué cette rechute ? Comment je peux la surmonter ?

    Une rechute n’est pas dramatique. Elle veut au moins dire qu’on a essayé.

    Je suis d’accord sur le fait qu’un manque de confiance en soi freine le changement.
    Il freine beaucoup de choses de toute façon 🙂

    Vous avez aussi dit que nous sommes souvent confrontés aux mêmes difficultés parce qu’on fait la même chose.
    Je suis d’accord avec vous.
    Et cela me fait penser à la citation ” la folie c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent”

    Pour finir, je vous remercie pour ces conseils à la fin. C’est simple mais efficace.

    Merci de m’avoir lu 🙂
    Julien

    1. Merci Julien pour ces précieux retours ! Cet article regroupe plusieurs notions importantes que vous avez pu souligner. Ce sera intéressant pour moi de préciser quelques-uns de ces points dans de prochains articles 😉 si cela vous intéresse. À très bientôt !

  4. Bonjour Alicia,

    Je trouve intéressant de dire qu’effectivement, chaque conseil “bien-être” doit être adapté à la personne qui les applique. Avoir une vision individualisée et holistique dans l’approche d’accompagnement me semble fondamentale.

    Toutefois je suis gênée par le début de l’article qui relègue les pratiques telles que le “Miracle Morning” à des “méthodes de commerçants du bien-être” ou des “miracles de conte de fée”.

    En effet, si on ne considère pas ces pratiques comme des recettes à appliquer à la lettre et qu’on se les approprie dans le respect de nous-même, il me semble que cela rejoint pleinement tes propres conseils : se reposer, apprendre à ressentir, s’aménager des temps de silence.

    En ce qui me concerne, j’adore le principe du Miracle Morning. Je l’ai réadapté à ma sauce et ça me permet de commencer mes journées très positivement. Méditation, lecture, activité physique en extérieur, jardinage, petit déjeuner sain en famille. C’est agréable de prendre du temps pour toutes ces choses là, qui font du bien, dès le matin.

    Merci pour cet article et au plaisir d’échanger

    1. Merci Valentine pour ce retour ! Miracle Morning est également une méthode que j’utilisais et dont je m’inspire parfois encore 😊 je fais d’ailleurs partie du groupe privé sur Facebook. Je ne conçois pas ce livre comme faisant partie des « produits conso » inadaptés mais bien du second groupe des techniques approuvées pour lesquelles nous devons prendre soin d’adapter à notre propre situation 😉 toute la clé comme tu le soulignes c’est d’en faire sa propre sauce en fonction de notre connaissance de nous même (ressources, limites, objectifs, …).

  5. Bonjour Alicia,
    Voilà une belle entrée en matière qui ouvre vers de nouvelles explorations du monde qui nous entoure.
    C’est vrai que le temps ou le silence que l’on peut s’accorder est passé à la trappe du monde actuel.
    Un retour vers ce bon sens naturel, tellement naturel que l’on se dit, comme tu le précises, que ça va paraître anodin voir insignifiant.
    À bientôt et au plaisir de partager avec toi…peut-être à Bruxelles 😉

    1. Merci Patrice ! Effectivement cela paraît anodin et pourtant, en deux jours de défi par exemple, ma simple volonté de sommeil a provoqué beaucoup de réflexions et quelques obstacles auxquels on ne pense pas toujours en parlant de sommeil. C’est très enrichissant ! 😊

  6. Bonjour Alicia !

    Je découvre ton blog grâce à cet article et je suis vraiment fasciné par tout ce que tu écris. C’est bien structuré et il y a beaucoup de réelles bonnes informations.

    J’ai également pu tester la Miracle Morning et bien sûr, en n’écoutant pas les besoins de mon corps… Maintenant je subis les conséquences de mes actes. J’ai été naïf de croire que je pouvais me permettre de manquer quelques heures de sommeil, tous les jours. Résultat je n’ai même pas pu bénéficier des avantages de la MM.

    Mais par contre j’en tire une bonne leçon, je dois apprendre à mieux écouter mon corps et mes besoins avant de savoir quelles méthodes et quels outils je peux utiliser pour changer ma vie. 🙂

    À bientôt,

    Pierre

    1. Merci Pierre pour ton partage d’expérience. Je te rejoins sur ces pensées, en fait je me dis que c’est bien dommage que notre système scolaire ne nous apprenne pas à nous écouter et à nous connaître, je suis sûre que c’est aussi important que d’apprendre à lire et à compter … même plus !

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